Music Marocaine
Gnaoua
Ce sont généralement les descendants d’anciens esclaves issus de populations originaires d’Afrique Noire. Les Gnaoua qui se sont constitués en confréries à travers le Maroc sont des maîtres musiciens, des joueurs de crotales, des voyantes, des médiums et des adeptes. Ils pratiquent un rite de possession syncrétique, où se mêlent à la fois des apports africains et arabo-berbères, pendant lequel des adeptes s’adonnent à la pratique des danses de possession et à la transe.
Malhoune
La chanson populaire arabe au Maroc emprunte ses modes à la musique andalouse, en les simplifiant. La Qassida a cependant conservé la division du texte en strophes comme dans le chant andalou : le couplet (ghson : branche ou rameau) peut comprendre de huit à seize vers, un court refrain (harba : lance) offre une alternance qui permet de rompre la monotonie du discours musical du chant Melhoun.
Al Ala, Music Andaluci Marocaine
Vestige vivant de la brillante civilisation hispano-maghrébine, la musique andaluci du Maroc perpétue un large répertoire de chants et de musique instrumentale, le âla, que les Marocains ont jalousement conservé.
Aïssaoua
Fondée au XVIè siècle par Sidi Mohamed Ben Aïssa, cette confrérie religieuse se rattache au soufisme. Son centre spirituel (zaouia) principal se trouve à Meknes où son fondateur est enterré. Elle est présente dans tout le Maroc à travers ses zaouias secondaires mais également dans tout le Maghreb. Les adeptes de cette confrérie s’adonnent, après initiation auprès d’un maître, à la pratique individuelle de l’ascèse et à des rituels collectifs animés par des instruments de music.
Ce sont généralement les descendants d’anciens esclaves issus de populations originaires d’Afrique Noire. Les Gnaoua qui se sont constitués en confréries à travers le Maroc sont des maîtres musiciens, des joueurs de crotales, des voyantes, des médiums et des adeptes. Ils pratiquent un rite de possession syncrétique, où se mêlent à la fois des apports africains et arabo-berbères, pendant lequel des adeptes s’adonnent à la pratique des danses de possession et à la transe.
Malhoune
La chanson populaire arabe au Maroc emprunte ses modes à la musique andalouse, en les simplifiant. La Qassida a cependant conservé la division du texte en strophes comme dans le chant andalou : le couplet (ghson : branche ou rameau) peut comprendre de huit à seize vers, un court refrain (harba : lance) offre une alternance qui permet de rompre la monotonie du discours musical du chant Melhoun.
Al Ala, Music Andaluci MarocaineVestige vivant de la brillante civilisation hispano-maghrébine, la musique andaluci du Maroc perpétue un large répertoire de chants et de musique instrumentale, le âla, que les Marocains ont jalousement conservé.
Aïssaoua
Fondée au XVIè siècle par Sidi Mohamed Ben Aïssa, cette confrérie religieuse se rattache au soufisme. Son centre spirituel (zaouia) principal se trouve à Meknes où son fondateur est enterré. Elle est présente dans tout le Maroc à travers ses zaouias secondaires mais également dans tout le Maghreb. Les adeptes de cette confrérie s’adonnent, après initiation auprès d’un maître, à la pratique individuelle de l’ascèse et à des rituels collectifs animés par des instruments de music.


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